C’EST LA SAISON DES DÉCOTES POUR VOTRE PRÊT IMMOBILIER !

Ces efforts sont d’autant plus forts actuellement que les banques ont pris pas mal de retard dans leurs objectifs commerciaux sur le premier trimestre…

Les taux des emprunts immobiliers sont globalement stables depuis le début du printemps, donc toujours aussi bas. Traditionnel temps fort de l’année pour les achats de logements, le printemps est aussi l’occasion pour les banques de renforcer leurs efforts pour conquérir des clients emprunteurs. Elles le font cette année d’une part en ne pratiquant pas d’augmentations dans leurs barèmes, voire même encore quelques baisses, et d’autre part en multipliant les décotes.

Les banques sont en retard

Ces décotes sont accordées au cas par cas en fonction du profil de l’emprunteur (revenus, apport, capacité d’épargne, âge…). Ces efforts sont d’autant plus forts actuellement que les banques ont pris pas mal de retard dans leurs objectifs commerciaux sur le premier trimestre.  Les banques annoncent des retards d’objectifs pouvant aller jusqu’à 20% .

Décotes générales

Il est cependant possible d’obtenir de belles décotes même sans apport ou revenus exceptionnels. Ces décotes se traduisent par des dossiers financés avec des taux plus bas, voir beaucoup plus bas que ce qui est annoncé dans les barèmes. Il est assez courant en effet de voir des financements se faire avec des taux sous la barre des 1,50% sur 20 ans et autour de 1,25% sur 15 ans et cela sans apport et avec des revenus tout à fait dans la moyenne nationale, ni plus, ni moins.

Sur l’assurance aussi

Les banques affichent d’importantes décotes selon le risque qu’elles estiment du client (épargne, revenus pérennes…). Des décotes qui concernent le taux de crédit mais aussi le taux de leur assurance groupe que certaines banques peuvent aussi minorer, à condition bien sûr de les mettre en concurrence pour les faire reculer. Il faut voir ici une des conséquences de la possibilité de résiliation annuelle de l’assurance emprunteur (depuis le 12 janvier 2018) qui pousse désormais les banques à proposer des tarifs plus compétitifs.